1873

Courrier des théâtres

Samedi 29 novembre 1873
L’opérette en 3 actes de MM. Offenbach, Ernest Blum et Crémieux, la Belle [1] Parfumeuse ne passer pas aujourd’hui, à la Renaissance, comme on l’avait annoncé.
Au dernier moment, cette première représentation a dû être renvoyée à demain, samedi.
Raoul Graphe.
La Jolie Parfumeuse

Revue musicale

Mardi 2 décembre 1873
Feuilleton du journal LE SOIR du 2 décembre 1873
La Jeanne d’Arc de M. Gounod à la Gaîté. – La Jolie Parfumeuse de M. Offenbach à la Renaissance. – M. Offenbach directeur, et M. Offenbach compositeur. – L’orchestre des Viennoises au Casino-Cadet. – Société des compositeurs de musique. Quatuors de MM. Luigini et Deloffre. – Deux nouvelles compositions de M. Georges Pfeiffer. – M. J.-J. Abert et son opéra : Astorga. – Les concerts Danbé.
Il appartient à mon confrère M. Claretie de donner (…)
La Jolie Parfumeuse

Courrier des théâtres

Mardi 2 décembre 1873
On annonce aux Variétés, pour ce soir, la dernière représentation de la Vie parisienne, où M. Dupuis a repris le personnage du baron de Gondremarck, avec une supériorité si marquée sur l’artiste qui l’a créé.
(...)
Raoul Graphe.
La Vie parisienne

Théâtres

Lundi 8 décembre 1873
Feuilleton du journal LE SOIR du 8 décembre 1873
Le théâtre patriotique. – Gaîté : Jeanne d’Arc, drame en vers de M. Jules Barbier. – Le Siège de Calais, de Belloy. – Porte-Saint-Martin : Libres ! drame de M. Gondinet. (...)
(...)
Quant à Jeanne Darc, la foule y court, et c’est tant mieux. Ce sont là de beaux spectacles. M. Jules Barbier a fait une œuvre littéraire tout à fait remarquable et digne de l’énergique auteur des Chants d’un franc-tireur, publiés pendant et après la guerre. (…)

Le théâtre et les livres

Mercredi 17 décembre 1873
M. Francis Onvald nous donne sur la question du droit des pauvres, les renseignements ci-dessous :
(...)
« Quant à la proposition faite par le préfet de la Seine de moraliser le théâtre moderne en établissant des taxes graduées selon les genres, elles nous paraît être une pure utopie.
« Aujourd’hui, en effet, telle scène représente une pièce où sans danger la mère peut conduire sa fille, tandis que demain le spectacle sera beaucoup plus pimenté.
« A la Gaîté, par exemple, Jeanne (…)

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