C’est ce soir qu’Offenbach nous offre, à la Gaîté, un tableau complétement nouveau, en dix transformations, l’Empire de Neptune, qu’il ajoute aux éblouissements de son Orphée aux Enfers.
Que Paris y prenne garde !
L’étranger s’était jusqu’à présent contenté de séduire nos artistes par des engagements mirifiques, mais voici qu’il nous enlevé nos auteurs et nos musiciens.
(...) Offenbach écrit un opéra pour l’Angleterre. (...)
Jules Prével.