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J’ai cité la jolie et attendrissante apostrophe de M. Invalidéréolle à l’adresse de M. Robert Mitchell, qui lui donne de l’article à retordre dans le Constitutionnel ; notre délicieux confrère du Public engageait son adversaire à faire mettre ses articles en musique par son beau-frère Offenbach. (O délicatesse !)
A cela, M. Robert Mitchell répond fort sensément :
Le sujet y prête, assurément ; M. Ernest Dréolle, son élection, son journal, ses opinions, voilà de quoi tenter la verve du chantre de la Grande-Duchesse. Le député Dréolle est un personnage aussi intéressent que le soldat Fritz, ce soldat de la fortune qu’une toute-puissante protection porte radidement [1] à une situation politique peu en rapport avec ses mérites personnels. Malheureusement, nous ne voyons aucun moyen pratique de déférer aux vœux du rédacteur en chef du Public.
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Armand Gouzien.