Le ténor Carrier et Mlle Desclauzas font en ce moment les beaux soirs du Gymnase de Marseille, avec le répertoire d’Offenbach.
Les feuilles locales constatent que l’ancienne pensionnaire du Châtelet n’a rien perdu de sa beauté, mais a gagné un certain embompoint [1] et lui reprochent d’abuser de sa grâce.
On n’est pas plus régence.
[Non signé.]