Mercredi 14 juillet 1869
Dans la même ville [1], le Château à Toto a déjà obtenu trente-quatre représentations.
A Bade les Bouffes-Parisiens font, parait-il, fureur.
Ils y resteront jusqu’à la fin du mois, et reviendront au passage Choiseuil dans les premiers jours d’août, pour répéter le spectacle d’ouverture, qui se compose de quatre pièces en un acte
1° La reprise de la veuve Grappin, de Flottow ;
2° Un acte du répertoire d’Offenbach ;
3° Première représentation du Rajah de Mysore, opérette de MM. Chivot (…)
Le Château à Toto
[Projet non abouti (ou nom modifié)]
Vendredi 23 juillet 1869
On annonce pour samedi la reprise de Vert-Vert à l’Opéra-Comique.
La première représentation, à Bade, de la Princesse de Trébizonde n’aura pas lieu le 28 juillet, comme je l’ai annoncé. Elle est remise au 31 sur la demande d’Offenbach.
Les études avancent rapidement et la pièce parait devoir être un grand succès pour les librettistes et le compositeur.
François Oswald.
Vert-Vert
La Princesse de Trébizonde
Mercredi 28 juillet 1869
(...)
Sur la grève . . . Offenbach
(...)
[Airs lyriques]
Jeudi 29 juillet 1869
(...)
M. Robert Mitchell, dit M. Drouhérolle nous fait encore ce matin hommage d’un de ses articles. Nous y sommes très sensibles, mais à une condition, c’est que cet article sera mis en musique par son beau-frère M. Offenbach.
(...)
Armand Gouzien.
Samedi 31 juillet 1869
(...)
J’ai cité la jolie et attendrissante apostrophe de M. Invalidéréolle à l’adresse de M. Robert Mitchell, qui lui donne de l’article à retordre dans le Constitutionnel ; notre délicieux confrère du Public engageait son adversaire à faire mettre ses articles en musique par son beau-frère Offenbach. (O délicatesse !)
A cela, M. Robert Mitchell répond fort sensément :
Le sujet y prête, assurément ; M. Ernest Dréolle, son élection, son journal, ses opinions, voilà de quoi tenter la (…)
La Grande-Duchesse de Gérolstein
Samedi 31 juillet 1869
Le Karltheater de Vienne donnera prochainement Vert-Vert, la Cour du roi Pétaud, l’Homme aux 76 femmes et les Mensonges innocents.
Demain, à Bade, première représentation de la Princesse de Trébizonde.
L’action en est, dit-on, charmante, originale et la musique est extrêmement jolie, ce qui n’a rien d’étonnant, pour qui connaît Offenbach et sa prodigieuse facilité. Le spirituel maëstro n’a qu’à vouloir, l’inspiration docile répond à son appel et les plus gracieuses mélodies surgissent (…)
Vert-Vert
La Princesse de Trébizonde
Orphée aux Enfers