Voici la figure de Jacques Offenbach dans les quotidiens de son époque. Mal connu, il est temps de découvrir qu’en plus des quelques œuvres avec Meilhac et Halévy, Offenbach a écrit plus de 100 œuvres lyriques et compte plus de 600 opus à son répertoire ! Ce site met en ligne des articles parus dans les journaux du XIXe siècle.

22 mai 2021 – Le Gaulois de 1879 est en ligne.
31 mars 2021 – Le Figaro de 1879 est en ligne.
24 octobre 2020 – La Revue et gazette musicale de Paris de 1874 est en ligne.
14 décembre 2019 – Les articles d’Hector Berlioz parus dans le Journal des Débats, et repérés par hberlioz.com, sont en ligne.
20 janvier 2019 – La Revue et gazette musicale de Paris de 1868 est en ligne.

Derniers articles

Paris au jour le jour

Le Figaro - Jeudi 14 mai 1868
M. Charles Yriarte réédite chez Dentu ses Célébrités de Paris. Parmi les nouvelles originalités que renferme cette édition, il faut citer le Persan, un type que tout le monde a rencontré dans Paris et que, personne ne connaît.
L’auteur prétend qu’il n’y a plus qu’un Parisien, – depuis le docteur Véron et après M. Auber bien entendu, – c’est le Persan.
Où sont-ils et que font-ils, en effet, nos Parisiens ?
Le prince Nariskhine régale nos danseuses, Khalil Bey tenait la banqué hier, le comte Branitski crie : (...)

Chronique parisienne

Le Figaro - Mardi 28 avril 1868
M. Duruy a demandé à M. Thierry, directeur du Théâtre-Français, un rapport sur les progrès de la littérature dramatique. M. Thierry, qui est commissaire du gouvernement, a naturellement répondu que, grâce à de hautes protections, la littérature dramatique marchait très bien, que les alexandrins qu’on lui présentait avaient rarement plus de quinze pieds, et que si on ne créait pas des Marion Delorme et des Antony, c’était la faute d’Offenbach.
(...)
Henri (...)

Gazette de Londres

Le Figaro - Samedi 11 avril 1868
(...)
Le peuple anglais n’a pas de parti pris en musique. Beethoven ou Offenbach, Mozart ou Hervé, peu lui importe. En revanche, le chef d’orchestre de l’Alhambra a une préférence marquée pour la musique sérieuse. Quand il dirige l’ouverture du Freyschütz, il met des gants blancs à quatre boutons ; lorsqu’il accompagne une chansonnette, il ôte ses gants ; c’est sa façon de protester contre la musique légère.
L’époque austère que nous traversons n’a pas été sans influence sur le programme de l’Alhambra. (...)

Geneviève de Brabant

Choses du jour

Le Figaro - Dimanche 5 avril 1868
Madame Ugalde a sauvé le Brabant ! Hier, vendredi, jour de la centième de Geneviève, elle est entrée aux Menus-Plaisirs en conquérante. Son succès a été complet en tous points. Elle a apporté au rôle créé avec tant d’originalité par mademoiselle Zulma Bouffar un charme de plus du page Drogan, qui parle belge et s’habille en gendarme, elle a fait, à certain moment, un Chérubin parfait. On se sent prêt à oublier que la pièce tout entière est une gigantesque cascade, lorsque l’on entend le petit page repousser (...)

Geneviève de Brabant Orphée aux Enfers

Lettre vénitienne

Le Figaro - Samedi 4 avril 1868
III
Venise, le 31 mars 1868.
La commission française et la délégation de la presse ont laissé ici une arrière-garde composée de MM. Henri Martin, Hébrard et Castagnary. M. Henri Martin suit les salons comme un chroniqueur, M. Hébrard étudie les courants politiques comme un historien, et M. Castagnary est très inquiet du Giorgione, qu’il poursuit d’église en église et de musée en musée, sans le rencontrer.
Je n’ai rien à vous dévoiler sur la vie privée des Français attardés dans la ville de Véronèse et (...)

La Belle Hélène Barbe-Bleue

Musique en zig zag

Le Figaro - Vendredi 27 mars 1868
Débuts aux Italiens, au Théâtre-Lyrique, débuts à l’Opéra-Gomique, reprise d’un vieil opéra d’Auber, ouragan de concerts, tel est le bilan des derniers jours. Peu de chose dans tout ceci. Notre compte rendu sera court.
(...)
Mademoiselle Brunet-Lafleur faisait hier son deuxième début à l’Opéra-Comique dans la Part du Diable. Voilà un opéra qui remonte à vingt-cinq ans ; musique et paroles ont des rides aujourd’hui. Offenbach et ses grands coups de hache portés à droite et à gauche au travers de toutes les (...)

La Vie parisienne Barbe-Bleue

Théâtre-Français

Le Figaro - Vendredi 27 mars 1868
La Revanche d’Iris, comédie en un acte, en vers, par M. Paul Ferrier.
M. Sainte-Beuve écrivait dans sa jeunesse, au-dessous d’une jolie pièce de vers d’un de ses recueils : « Il faudrait ici de la musique de Gluck. » Je pensais, en entendant l’aimable comédie de M. Paul Ferrier, qu’il manquait peut-être à ces vers légers de la musique d’Offenbach.
La poésie est descendue de l’Orphée de Gluck à l’Orphée aux Enfers. Il faut s’arrêter là, et essayer de remonter un peu le coteau.
La Revanche d’Iris n’est pas (...)

Orphée aux Enfers La Belle Hélène

Gazette de Paris

Le Figaro - Vendredi 27 mars 1868
(...)
Il faut espérer que là cruelle leçon que M. le président de Bordeaux a infligée à ce charcutier ne sera pas perdue. Quinze jours de solitude dans la prison de Bordeaux lui apprendront à ne pas abandonner son fromage d’Italie pour se mêler aux émeutiers de la ville. Dans l’âge mûr, un citoyen renie souvent les fautes de sa jeunesse. Ainsi je connais un homme qui a eu le tort d’être Belge à l’âge de vingt ans, et que j’ai retrouvé parfait Tyrolien plus tard, au théâtre des Menus-Plaisirs, dans la pièce (...)

Geneviève de Brabant

Bouffes-Parisiens

Le Figaro - Mardi 24 mars 1868
(...)
La direction des Bouffes se lasse de son vaillant essai, précisément à l’heure où l’essai trouvait le plus de chance de réussite. Tous ces petits vaudevilles entassés, toutes ces comédies effeuillées ont fini par éveiller un peu la curiosité. Malheureusement la lenteur du repentir a fatigué les confesseurs ; et, dans un mois ou deux, ils auront rendu le public à la musique, à son impénitence finale ; l’Enfer d’Offenbach avec Orphée aura repris tous les jolis messieurs qui soutiennent Eurydice. (...)

Orphée aux Enfers

Gazette de Paris

Le Figaro - Mardi 24 mars 1868
(...)
Au lieu de tuer des Cosaques ou des Autrichiens on y rossait des Chinois. Ajoutez à ces pièces à spectacle deux où trois vaudevilles médiocres, une douzaine d’ineptes cantates et quelques couplets soi-disant patriotiques dans les revues de fin d’année, et vous aurez le bilan exact de la guerre appliquée à la littérature dramatique.
J’aime mieux le répertoire d’Offenbach, quoique vous en pensiez.
(...)
Albert (...)

Le 4 octobre…
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