1869

Courrier des théâtres

Samedi 26 juin 1869
Les dernières recettes de Patrie ! seront dignes des premières elles varient de 4,500 à 5,000 et 5,500 francs !
Heureux Raphaël, et chaque matin une dépêche lui apporte la recette de la veille à Londres : 7,500 ou 8,000 francs réalisés par la Grande-Duchesse.
Gustave Lafargue.
La Grande-Duchesse de Gérolstein

Courrier des théâtres

Vendredi 2 juillet 1869
Quarante-huit heures à Londres
(...)
Pas très commode, l’entrée dans les coulisses du Théâtre-Français. Le portier, qui est Anglais, lisant fort peu le Figaro, – c’est un tort, – ignorait complétement nos noms. Mais M. Raphaël Félix est arrivé et nous a fait les honneurs de chez lui en vrai gentleman.
On donnait la Grande-Duchesse, succès immense pour mademoiselle Schneider et Dupuis.
Mademoiselle Pradal a droit aussi à une petite mention.
Dupuis ne saura plus parler français (…)
La Grande-Duchesse de Gérolstein Barbe-Bleue

Courrier des théâtres

Mercredi 7 juillet 1869
Mademoiselle Devéria, l’étoile du Théâtre-Français de Saint-Pétersbourg, est attendue à Paris, où elle ne tardera pas à marquer sa place.
(...)
A l’âge de onze ans, elle suivit sa famille en Russie, où son père, alors premier rôle à la Porte-Saint-Martin, fut engagé pour le Théâtre-Impérial de Saint-Pétersbourg.
Elle y débuta ayant à peine dix-sept ans, avec un tel succès, qu’elle fut engagée par ordre, – exceptionnellement et sans précédent, en qualité de premier sujet.
Elle joua (…)
La Belle Hélène La Princesse de Trébizonde

Courrier des théâtres

Vendredi 9 juillet 1869
Immédiatement après les Conteurs d’histoires, le Théâtre-Déjazet appartiendra aux Allemands.
M. Eugène Déjazet loue sa salle à une troupe d’opéra, composée entièrement de chanteurs allemands.
On dit que la première pièce que ces chanteurs nous donneront, sera la Belle Hélène.... en allemand.
Gustave Lafargue.
La Belle Hélène

Petite Némésis

Vendredi 9 juillet 1869
ARSÈNE HOUSSAYE
(Portrait)
Non, ce n’est pas Dupuis, jouant la Belle Hélène,
Ce n’est pas l’aimable Lindor.
Ni Clitandre a l’œil bleu. – C’est le berger Arsène,
Le berger a la barbe d’or.
(...)
Albert Millaud.
La Belle Hélène

Courrier des théâtres

Jeudi 15 juillet 1869
Mardi dernier, au casino des Eaux-Minérales de Saint-Pétersbourg, a eu lieu la premièrè représentation de la Périchole, pour les débuts de madame Noble.
Grand succès pour la pièce et pour l’excellente artiste, qui a dû bisser la fameuse lettre.
Le Petit Faust est à l’étude.
Gustave Lafargue.
La Périchole

Bulletin des voyages

Jeudi 15 juillet 1869
(...)
Le prince et la princesse Maurice de Saxe-Altenbourg sont à Bade depuis vendredi dernier.
Sont également arrivés dans cette ville : M. Kotzebue, envoyé de Russie, la baronne de l’Espée, le comte Gambert des Granges, M. Jacques Mackenzie, d’Ecosse, M. de Raousset-Boulbon, le duc de Villahermosa, la baronne d’Ostensacken, le maestro Jacques Offenbach, le margrave Max de Bade, la duchesse d’Hamilton, princesse de Bade, et le duc Bernard de Saxe-Meiningen.
(...)
L. de C.

Courrier des théâtres

Vendredi 16 juillet 1869
Madame Ugalde va aller faire une tournée d’un mois dans l’est de la France. Elle chantera Galathée et les Bavards à Metz, Nancy, Mulhouse, etc.
Jules Prével.
Les Bavards (Bavard et Bavarde)

Échos de Paris

Vendredi 16 juillet 1869
A Mabille, entre deux scènes de boxe :
-- Vois-tu, ma chère, moi je suis comme la Grande-Duchesse d’Offenbach, j’adore les militaires... C’est gentil, c’est brillant, c’est aimable...
-- Tant que tu voudras, mais ce n’est pas avec des militaires qu’on peut se faire une liste civile.
(...)
Louis de Camors.
La Grande-Duchesse de Gérolstein

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